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Papaya de Sassen-Trantow, Germany de Sassen-Trantow, Germany

Lecteur Papaya de Sassen-Trantow, Germany

Papaya de Sassen-Trantow, Germany

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Le roman de l'auteur Peter Cameron, The Weekend, est un examen poignant de l'amitié, de l'intimité et des liens non conventionnels qui lient quatre personnes à des personnalités opposées. Les personnages de l'histoire tentent d'éviter un désastre sur une période de deux jours passés ensemble dans le nord de l'État de New York. Lyle, critique d'art et conférencier dans une grande ville, pleure toujours tranquillement la mort liée au sida de son amant, Tony. Lyle accepte une invitation de John, le demi-frère de Tony, et de sa femme, Marian, pour passer le week-end dans leur maison de campagne, un endroit que lui et Tony ont visité fréquemment pendant leur relation de dix ans. Le fait qu'elle tombe sur le premier anniversaire de la mort de Tony n'est pas une coïncidence, et Marian a particulièrement hâte de parler des temps anciens avec Lyle. Ce qui jette une clé dans son agenda, cependant, c'est son compagnon Robert, un jeune serveur et artiste en herbe qui a fait la connaissance de Lyle il y a quelques semaines à peine. Les pages dégoulinent littéralement de tension, depuis le moment où Lyle raconte à Robert ce qu'il a en commun avec John et Marian, jusqu'au dîner du soir où l'invitée du dîner de Marian, la bavarde Laura Ponti d'Italie, se fait un spectacle inutile d'elle-même. Chaque conversation, que ce soit entre Lyle et Marian, Robert et Lyle, ou Lyle et John, est remplie d'un malaise apparent, et pas seulement parce que Robert est une présence inconnue à la maison. Marian, une nouvelle mère qui a lutté contre la dépression dans le passé, remet continuellement en question ou devine tout ce qu'elle dit ou fait. John, apparemment conscient du tempérament de sa femme, cherche refuge dans le jardin loin de tout le monde, y compris de son fils nouveau-né. Pendant ce temps, Lyle, qui est attiré par Robert, parle peut-être un peu trop ouvertement - et prématurément - de son nouvel amour, sans tenir compte des sentiments de son homologue. Cameron a créé une riche distribution de personnages, chacun avec ses propres forces et défauts. L'interaction frise parfois la prétention, mais la prose remarquable de l'auteur fait que la situation semble réelle et en quelque sorte moins gênante. Bien que le destin de ces quatre personnes soit finalement laissé à l’imagination du lecteur, le peu de temps passé avec eux est suffisant pour susciter une discussion sans fin et des spéculations méritantes.

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Trop étonnant pour les mots ... toute la série est !!!!

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Blood & Chocolate is a superb story about a toffee empire and the cursed Hawthorne family to whom that empire is tied. The novel is full of things like extra-marital affairs, murders, family secrets, shady inheritances, insanity, etc., however it is not to be mistaken for a cheap mass-market thriller. The writing is at a pace that matches the setting and allows the reader to be swept away by the story. There are several classic film references dotted throughout the text which for me was a special treat. Marnie Hawthorne could not really be called the protagonist but she is by far the most interesting character in the story. She lived a quiet life in England until her grandmother Dorothy passes and leaves Marnie the Hawthorne Toffee empire. I'm always fascinated by stories of people whose lives changed drastically and how they react to that change. The way Marnie deals with this new phase in her life is by no means predictable and she will keep you intrigued like she does the members of the small community she is now a part of. I recommend this story to anyone who likes a fine yarn that is well-written and interesting.