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Anthony Armenta Armenta de Länkäran, Azerbaijan de Länkäran, Azerbaijan

Lecteur Anthony Armenta Armenta de Länkäran, Azerbaijan

Anthony Armenta Armenta de Länkäran, Azerbaijan

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Absolument sans valeur. C'est le portrait gai, indien et ennuyeux de l'artiste. Mais si Joyce était gay, indien et ennuyeux, il n'aurait pas perdu son temps à raconter cette histoire. Il aurait été trop occupé à coucher avec Proust.

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La douleur et la solitude dans ce livre sont difficiles à traverser, mais elles ont de nombreuses qualités de rédemption merveilleuses. Cela soulève une question séculaire: la souffrance est-elle rédemptrice? Je n'ai toujours pas de réponse.

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Tout comme les autres livres de Dan Brown. Bien ressenti le point culminant un peu brusque par opposition à l'écoulement.

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Ce livre m'a ouvert les yeux et maintenant j'essaie de voir le monde sous un nouveau jour.

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** alerte spoiler ** Je sens que je dois expliquer pourquoi j'ai lu ce livre. J'adore l'émission HAVEN sur la chaîne Sci-Fi et elle est basée sur ce livre, donc j'étais tellement excité de le lire. Mais maintenant que je l'ai lu, je ne vois pas du tout comment c'est lié au livre. Le livre est lent et ennuyeux. Et à la fin, RIEN n'est résolu. Je suppose que Stephen King peut écrire ce qu'il veut et le faire publier.

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I thoroughly enjoyed Constance Garnett's translation, and I found myself both cheering for and jeering at all of the characters (save Alyosha!) at numerous points throughout the novel. I agree with some critics who argue that Garnett's translation may be a trifle "Victorian," but the I also loved the very "Russian-ness" of the drama. The characters' emotions often verged on the hyperbolic and/or histrionic, but all the better for this grand opera of familial and national inheritance. I can only with Dostoyevsky could have fulfilled his larger aim of the epic "The Sinner."